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La lucha libre de las chollitas à La Paz

8 Septembre 2013

Hola gringas et gringos,

« Gringos » :  Nom donné par les Américains du Sud aux Américains du Nord, venant d’une possible déformation sonore du mot anglais green (« vert ») et du verbe anglais go (« aller »). Le vert renvoyant à la couleur des vêtements militaires. La phrase green, go! étant alors utilisé à l’encontre des militaires américains.

Après une terrible nuit dans un bus pourri qui devait avoir 20 ans, tout rafistolé et tremblant dans tous les sens, nous arrivons tant bien que mal mais soulagé à La Paz. Nous vous déconseillons vivement de prendre la compagnie Trans Copacabana 1 M.E.M (voir nos bons plans). Il est 6h du mat’ quand nous montons dans un taxi à la recherche d’un hôtel. Nous optons, comme d’habitude, pour les bons marchés du guide du routard, mais alors qu’en temps normal ils sont plutôt bien, ceux de La Paz, sont vraiment trop sommaires pour nous. Nous nous arrêtons finalement à l’hôtel Condesa, un peu cher pour la Bolivie (150 Bolivianos, soit 17€) mais qui est bien entretenu, a une vrai douche chaude, voir brulante et un Wifi dans la chambre.

Etant donné que dimanche est le seul jour de la semaine où se dispute les combats de lucha libre des cholitas dans le quartier de l’Alto, nous nous y rendons après une bonne sieste et une bonne douche quand même. Les portes n’ouvrent qu’à 16h, nous en profitons donc pour faire un tour dans le marché de l’Alto, sorte de féria aux vêtements, ustensiles en tout genre, dvd et autres. Autour et dans le marché, il y a de nombreux coiffeurs (« peluqueria »), des voyants, et même des vendeurs de graisse de serpents pour soigner les varices. Nous voyons de nouveau de nombreux baby-foot : c’est vraiment le jeu populaire de la rue. Etant situé sur les hauteurs de La Paz, nous avons la chance d’observer une belle vue panoramique de la ville.

Nous nous dirigeons ensuite à la multifonction pour assister au combats des cholitas (50 Bolivars par personne). L’arène est pleine, les gens commencent à crier contre les lutteurs, ça y est nous sommes dedans.

D’un côté « los technicos », plus sympas, honnêtes et soutenus par le public. D’un autre « los rudos » (les rudes) qui comme leur nom l’indique ne sont pas très fins, plutôt brutaux et mal aimés du public. Les arbitres sont généralement de leur côté et interviennent dans le combat pour les aider, ce qui bien évidemment déplait et fait hurler le public (voir même jeter des morceaux d’orange ou tout ce qui leur passe par la main). On assiste vraiment à un défouloir de fin de semaine. C’est génial! On y prend goût et on se voit même huer certains rudos. On assiste à sept combats, dont quatre avec des cholitas dans leurs tenues traditionnelles (jupe, chapeau, tresse). Nous étions venus pour elles car c’est vraiment la particularité du coin. Nous ne vous cacherons pas que nous avons préféré les combats d’hommes qui sont plus drôles et plus spectaculaires. Au final, nous avons passé trois heures super sympas et le recommandons à tous ceux qui passent par La Paz un dimanche.

Map Location

Comments To This Entry.
  1. Anonyme septembre 23, 2013 Reply

    Moi je m’appelle CHO – LITA
    C’est pas ma faute, et quand je donne ma langue au chat, je vois les autres…

    Meme pas le courage de signer pour cette blague pourrie..

    Un indice, je suis hyper calé en pains boliviens


    • Alety septembre 30, 2013 Reply

      Tu nous feras toujours rire malot.. Oups on était pas sensé dire qui tu es!


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